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	<title>La revue Légion &#187; Nouvelles</title>
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		<title>Le congrès national à Halifax</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 04:01:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le Conseil exécutif national a donné la consigne de lancer un appel au congrès à toutes les directions, filiales et sections de la Légion royale canadienne afin que leurs délégués se réunissent à Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 10 juin 2012, à l’occasion du 44e Congrès national. Cet appel au congrès est lancé conformément à l’article 901 des Arrêtés généraux. »

— Le secrétaire national Brad White]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="letter-spacing: -0.1px;">« Le Conseil exécutif national a donné la consigne de lancer un appel au congrès à toutes les directions, filiales et sections de la Légion royale canadienne afin que leurs délégués se réunissent à Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 10 juin 2012, à l’occasion du 44<sup>e</sup> Congrès national. Cet appel au congrès est lancé conformément à l’article 901 des Arrêtés généraux. »</span></strong></p>
<p><strong><span style="letter-spacing: -0.1px;"> </span></strong><strong><span style="letter-spacing: -0.1px;">— Le secrétaire national Brad White</span></strong></p>
<p>L<span style="letter-spacing: -0.1px;">es délégués se rassembleront du 10 au 13 juin où tant de Canadiens ont pris le bateau pour aller servir aux deux guerres mondiales. Le 44<sup>e</sup> Congrès national aura pour thème <em>Jeter des ponts vers l’avenir</em>.</span></p>
<p>« On s’attend à recevoir quelque 1500 délégués et invités », dit le président des préparatifs locaux, Dave Blanchard.</p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">Comme en 2000, la dernière fois que le Congrès national a eu lieu à Halifax, les séances se tiendront au World Trade and Convention Centre et au Halifax Metro Centre. La séance principale commencera le lundi 11 juin à 8 h 30, au Metro Centre qui est situé au 1800 de la rue Argyle.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">L’inscription au congrès aura lieu samedi de 13 h à 17 h, dimanche de 9 h à 13 h et lundi de 8 h à 10 h. Les frais d’inscription sont de 50 $ pour les délégués et de 15 $ pour les observateurs. Les versements ne pourront se faire qu’en espèces.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Les filiales ont droit à un délégué </span><span style="letter-spacing: -0.1px;">accrédité pour chaque tranche de 100 (ou fraction de 100) membres ordinaires, à vie, associés ou affiliés votants. Tout délégué accrédité par la filiale dont il est membre ne peut être porteur que de quatre actes de procuration au maximum. Les procurations peuvent être non seulement de la même filiale, mais aussi des autres filiales de la direction du délégué, et elles doivent être inscrites au début du Congrès. Les délégués doivent avoir réglé leurs frais d’adhésion de l’année se terminant le 31 décembre 2012.</span></p>
<p>Un certificat de procuration accompagne l’appel au congrès qui a été lancé au moyen d’un envoi à toutes les filiales en décembre. Il doit être rempli et indiquer le nombre de délégués et de procurations de la filiale et envoyé au bureau de la direction divisionnaire.</p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Selon les Arrêtés généraux, toutes les motions doivent avoir été reçues à la Direction nationale au plus tard 112 jours avant l’ouverture du Congrès. Elles doivent donc avoir été envoyées au bureau de la direction divisionnaire, puis reçues à la Direction nationale au plus tard le 19 février.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">Les évènements commenceront dimanche par le rassemblement du défilé, rue Martello, près du parc Victoria. « Les choses vont se passer un peu différemment cette fois-ci. Le défilé débutera à 13 h et le service de commémoration ainsi que les cérémonies d’ouverture se dérouleront aussi en après-midi », dit Blanchard.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">La route d’environ un kilomètre se termine au monument de la Grand Parade près de la mairie d’Halifax, où se trouve le cénotaphe de la ville. « Nous avons fait le trajet à pied. Il nous a fallu à peu près 20 minutes, dit Blanchard. Il suffira de traverser la rue pour se rendre au Halifax Metro Centre après le service de commémoration. Les gens pourront y aller tout de suite pour prendre leur place. »</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">L’aéroport international Stanfield d’Halifax se trouve à environ 35 kilomètres du centre-ville, c’est-à-dire 30 à 45 minutes en voiture. Il y a des limousines et des taxis. Un aller jusqu’à la ville d’Halifax coute environ 53 $ en taxi et 56 $ en li-mousine. La navette de l’aéroport, dont le prix régulier est de 19,50 $ par personne pour un aller, dessert plusieurs hôtels.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">Les délégués doivent réserver leur chambre d’hôtel eux-mêmes. Des blocs de chambres ont été réservés au Halifax Marriott Harbourfront, au Delta Barrington, au Delta Halifax, aux Cambridge Suites, au Sheraton Four Points, à l’Atlantica Hotel, au Lord Nelson Hotel, au Prince George Hotel et au Radisson Suite Hotel. Il y a aussi un certain nombre d’endroits où camper et de parcs pour les véhicules de plaisance dans la région d’Halifax.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">Les délégués auront l’occasion de visiter les nombreuses attractions de la ville com</span><span style="letter-spacing: -0.1px;">me le lieu historique national du Canada de la Citadelle-d’Halifax. La forteresse en forme d’étoile qui a été terminée en 1856 est la quatrième de la série de forts construits tout à fait en haut de la colline qui surplombe le port d’Halifax. Les visiteurs peuvent se promener sur les lieux et voir les expositions et la cérémonie à grand spectacle des 78th Highlanders, ainsi qu’assister à des spectacles de musique et autres.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Le Musée canadien de l’immigration du Quai 21, où sont offerts des films et des expositions, rend hommage à l’histoire de l’immigration canadienne.</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Le siège du gouvernement de la Nouvelle-Écosse, la Province House, est un lieu historique national. Il s’agit de la plus vieille législature provinciale du Canada, qui a été bâtie vers 1819. Charles Dickens disait que c’était « une perle de l’architecture georgienne ».</span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.2px;">Non loin de la ville se trouve un des points de repère les plus célèbres du pays : le phare de Peggy’s Cove. Le phare, à quelque 45 kilomètres de la ville, qui a été construit en 1915, est une des attractions les plus photographiées du pays.</span></p>
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		<title>Des vacances au rabais offertes aux anciens membres des Forces</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 04:01:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous êtes membre actuel ou ancien des Forces canadiennes (FC), ou un membre de la famille de l’un d’eux, vous pouvez obtenir des rabais sur une grande variété de biens et de services offerts près de chez vous ou ailleurs au pays ou dans le monde, dans le cadre du Programme de reconnaissance des FC.
 
En tant que membre de la collectivité des FC, vous avez droit aux forfaits de vacances du Club de R et R, en plus des composantes rabais du Programme, vers des lieux auxquels vous n’avez peut-être pas pensé. Le Club de R et R [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Si vous êtes membre actuel ou ancien des Forces canadiennes (FC), ou un membre de la famille de l’un d’eux, vous pouvez obtenir des rabais sur une grande variété de biens et de services offerts près de chez vous ou ailleurs au pays ou dans le monde, dans le cadre du Programme de reconnaissance des FC.<br />
</span><span style="letter-spacing: -0.1px;"> </span></p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">En tant que membre de la collectivité des FC, vous avez droit aux forfaits de vacances du Club de R et R, en plus des composantes rabais du Programme, vers des lieux auxquels vous n’avez peut-être pas pensé. Le Club de R et R des FC est directement relié au Armed Forces Vacation Club (AFVC), un produit des hôtels Wyndham Worldwide. L’AFVC offre l’accès à plus de 3 500 propriétés dans 80 pays partout dans le monde.<br />
</span></p>
<p>« Quand on réserve par l’entremise du Club R et R des FC, on peut être sûr de ne pas être abordé par des vendeurs intempestifs ni de devoir payer les frais annuels de la multipropriété », dit Douglas Langton, directeur général associé des Services de soutien au personnel et aux familles des Forces canadiennes (SSPFFC), qui s’appelait autrefois Agence de soutien du personnel des Forces canadiennes (ASPFC). Vous pouvez obtenir des unités bien aménagées où plusieurs commodités sont offertes à un prix inférieur à celui d’une chambre d’hôtel de base. Bon nombre de ces propriétés sont offertes pour pas plus de 53 $ par nuitée. « Les membres peuvent réserver ces propriétés aussi facilement que s’ils réservaient à l’hôtel. »</p>
<p><span style="letter-spacing: -0.1px;">Vous pouvez vous inscrire au programme dès maintenant et obtenir une carte d’adhérent qui confirme votre droit aux rabais. « Vous pouvez bénéficier du programme en tant qu’ancien membre des FC, et nous vous encourageons à le faire, dit Colin Bayne, gestionnaire du Programme de reconnaissance des FC. Il se pourrait que vous deviez nous donner des détails sur votre service dans les FC. »<br />
</span></p>
<p>Consultez www.reconnaissancefc.ca pour obtenir des renseignements supplémentaires. Ouvrez une session sans plus tarder pour vous informer sur les économies que vous offrent des centaines d’entreprises partout au pays et ailleurs dans le monde. Vous pouvez aussi participer à des concours et vous renseigner sur les autres programmes des SSPFFC sur le moral et sur le bienêtre.</p>
<p><em>À votre service est écrit par des officiers d’entraide des directions de la Légion. Pour communiquer avec un officier d’entraide, composez sans frais le 1-877-534-4666, ou visitez le site Web d’une direction. Consultez www.legionmagazine.com pour les archives de 3 années.</em></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>L’ouverture de 1812</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 04:01:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La guerre de 1812 est ancrée dans notre histoire et dans notre mythologie. Pourtant, c’est une partie encore bancale de la scène canadienne, une partie qui a été remisée jusqu’à présent. En effet, il n’y a rien comme un important anniversaire pour faire ressortir l’histoire d’une guerre, surtout si son dénouement a été heureux.
L’histoire a le devoir de s’occuper des faits et des mythes, car ils en font tous partie. Là où le bât blesse, c’est quand ils s’embrouillent. Le mythe dans la milice comme quoi les volontaires canadiens auraient repoussé les Américains tout seuls est aussi vieux que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La guerre de 1812 est ancrée dans notre histoire et dans notre mythologie. Pourtant, c’est une partie encore bancale de la scène canadienne, une partie qui a été remisée jusqu’à présent. En effet, il n’y a rien comme un important anniversaire pour faire ressortir l’histoire d’une guerre, surtout si son dénouement a été heureux.</p>
<p>L’histoire a le devoir de s’occuper des faits et des mythes, car ils en font tous partie. Là où le bât blesse, c’est quand ils s’embrouillent. Le mythe dans la milice comme quoi les volontaires canadiens auraient repoussé les Américains tout seuls est aussi vieux que la guerre elle-même, et c’est une histoire qui a souvent été embellie, tout au moins de ce côté-ci de la frontière et de l’Atlantique. Au sud, il y a encore le mythe qu’il se soit agi d’une victoire américaine ou d’une guerre gagnée par les deux côtés.</p>
<p>Toutefois, les faits racontent une tout autre histoire, et ce sont les faits qui devraient nous intéresser le plus alors que nous commençons les commémorations bicentenaires pour apprécier et se souvenir de cette guerre si longtemps oubliée.</p>
<p>Les réguliers britanniques, les soldats canadiens et leurs alliés autochtones, en nombre bien inférieur à celui des États-Uniens, se sont distingués au combat à cette guerre qui a commencé en juin 1812 et s’est terminée lors de la ratification du traité de Ghent en février 1815.</p>
<p>À la fin, les provinces canadiennes n’étaient pas les derniers États de l’union américaine; elles faisaient toujours partie de l’Amérique du Nord britannique. En plus de ne pas avoir conquis l’Amérique du Nord britannique, les États-Unis n’ont atteint aucun des objectifs qu’ils s’étaient donnés avant la guerre. Ils ont aussi enduré une perte débilitante en ce qui concerne le commerce maritime, et ils ont subi les sévices qu’ont été la capture de Washington et la destruction des édifices du gouvernement par les forces britanniques.</p>
<p>Pour les Canadiens d’aujourd’hui, le plus important, c’est de se rappeler que si les troupes britanniques et canadiennes et leurs alliés autochtones n’avaient pas défendu les colonies d’Amérique du Nord, le Canada n’existerait pas aujourd’hui en tant que nation indépendante. Comme le fait remarquer l’historien Donald E. Graves dans son éminente présentation (page 1), la guerre de 1812 « a été un moment déterminant de l’histoire canadienne au cours duquel ont été établies les fondations non seulement de la Confédération, mais aussi de la nation moderne que nous avons aujourd’hui ».</p>
<p>C’est pour cela qu’il est si important pour les Canadiens de commémorer la guerre : d’en lire l’histoire et d’aller voir les lieux où se sont déroulées les batailles qui ont eu de si graves conséquences. Ce n’est pas une occasion de se vanter, mais bien d’apprendre quelque chose sur la vie de ceux qui ont servi et qui sont morts dans une période incertaine de l’histoire nord-américaine. Cependant, il faut aussi penser à la guerre comme ayant été livrée à plusieurs fronts, y compris les expéditions amphibies contre les ports de la côte de l’Atlantique et du golfe du Mexique.</p>
<p>Notre couverture de la guerre de 1812 se poursuivra au cours de la période de commémoration au moyen de plusieurs articles de fond. Cela comprendra un <em>Journal de 1812, alors et maintenant</em> (à partir de notre numéro de mai/juin courant) où sera donnée une liste des évènements passés et des actuels. Alors vous êtes prié de consulter notre revue et notre site Web (www.legionmagazine.com).</p>
<p>En parlant du contenu de la revue, nous vous encourageons à prendre part au sondage <strong>2012 Legion Magazine Readership Survey </strong>figurant à la fin de ce numéro. Vos réponses et votre rétroaction rapides sont tout à fait cruciales pour notre réussite et, en y participant, vous aurez une chance de gagner des vacances dans un hôtel cinq étoiles à la Riviéra Maya.</p>
<p><strong>NOUVEAU PARTENAIRE DU PBM</strong></p>
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<p>Notre devise <em>Nous sommes le passé canadien, nous sommes le Canada actuel </em>reflète la passion de nos lecteurs en ce qui concerne les origines et l’avenir de notre nation. Il y a des milliers d’histoires et de points de vue, et chaque histoire commence par un homme ou une femme. Ancestry.ca, la ressource d’histoire familiale en ligne la plus grande du monde, est le tout dernier partenaire du Programme de bénéfices pour membres (PBM) de la Légion royale canadienne (LRC). Ancestry.ca aide les membres à découvrir leurs ancêtres, à faire un arbre généalogique, et à prendre contact avec des gens qui font des recherches similaires. Vous pourriez trouver un parent qui vous était inconnu, qui sait? Les membres de la Légion recevront une offre de 50 p. 100 de rabais sur l’abonnement deluxe mondial, et ils pourront rejoindre les millions de visiteurs qui sont déjà en ligne à la recherche de leur riche histoire généalogique. Pour de plus amples renseignements, veuillez ouvrir ce numéro à la page 15, consulter le dernier partenaire à Ancestry.ca ou composer le 1-800-958-9026.</p>
<p>Les 10 autres partenaires sont Dell Canada Inc., qui offre jusqu’à 30 p. 100 d’économies sur des ordinateurs choisis avec soin et 10 p. 100 sur tous les produits de mobilité Dell; Connect Hearing, qui offre un rabais de 10 p. 100 sur les aides auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des réductions, mais appuie aussi la filiale de chaque membre de la LRC qui achète de l’assurance chez elle; Travelodge Canada, qui est heureuse d’offrir une réduction de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille dans n’importe laquelle de ses plus de 100 propriétés au Canada; Home Hardware, qui s‘est engagée à verser une contribution annuelle de 20 000 $ aux Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la LRC; Relocation Services Group, dont vous pouvez vous attendre à obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Carlson Wagonlit Travel, qui offre des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Philips Lifeline Canada, qui offre aux membres et aux personnes à leur charge deux mois de service gratuit quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; les peintures ICI et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de réduction à l’achat dans un de leurs 210 magasins; et la Banque MBNA Canada, dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion.</p>
<p>Toutes ces entreprises sont de fières partenaires de la LRC et, ensemble, elles vous offrent un grand choix de produits et de services. Consultez-les à www.legionmagazine.com/fr/index.php/vers-le-secces-en-partenaires.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
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		<title>L’accès au Cimetière militaire national</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 12:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Cimetière militaire national (CMN) des Forces canadiennes, qui occupe un terrain magnifiquement aménagé de 8,29 acres, est situé dans la capitale nationale du Canada, dans le cimetière historique Beechwood. Le CMN est dédié aux militaires canadiens qui ont fidèlement servi leur nation, à la paix comme à la guerre, au pays comme à l’étranger, et qui se sont éteints. C’est un point de convergence national où un pays reconnaissant honore ceux qui se sont exposés au danger au nom de la population du Canada.
Tous les membres des Forces canadiennes libérés honorablement, qu’ils soient réguliers ou premiers réservistes, et ceux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Cimetière militaire national (CMN) des Forces canadiennes, qui occupe un terrain magnifiquement aménagé de 8,29 acres, est situé dans la capitale nationale du Canada, dans le cimetière historique Beechwood. Le CMN est dédié aux militaires canadiens qui ont fidèlement servi leur nation, à la paix comme à la guerre, au pays comme à l’étranger, et qui se sont éteints. C’est un point de convergence national où un pays reconnaissant honore ceux qui se sont exposés au danger au nom de la population du Canada.</p>
<p>Tous les membres des Forces canadiennes libérés honorablement, qu’ils soient réguliers ou premiers réservistes, et ceux de la marine marchande du Canada, ont le droit d’être inhumés au CMN. Un parent immédiat désigné peut aussi être inhumé dans le même lot. Le droit à l’inhumation est contrôlé dans chaque cas.</p>
<p>Il faut envoyer un formulaire dument rempli à la Direction de la gestion du soutien aux blessés (DGSB) pour le contrôle de ce droit. Les demandeurs qui y ont droit sont avertis, par lettre, de l’acceptation après le contrôle, et ils sont alors autorisés à prendre contact directement avec le cimetière Beechwood.</p>
<p>Quand le droit a été reconnu, les demandeurs ou leur succession coordonnent les préparatifs directement avec le cimetière Beechwood. Le cimetière Beechwood administre l’achat, la production et l’installation des pierres tombales selon les spécifications déterminées d’avance par les Forces. Les lots ne sont pas choisis d’avance, ni attribués selon le grade, le service, le régiment ou les préférences de la personne.</p>
<p>Les frais concernant les inhumations et les services connexes sont établis chaque année en se fondant sur les taux publiés par le ministère des Services aux consommateurs de l’Ontario. Tous les couts de l’inhumation des militaires tués ou décédés en service sont pris en charge par les Forces (jusqu’à concurrence de la somme maximale pres­crite dans les directives du Conseil du Trésor). Les couts d’inhumation de l’ancien combattant et de son parent immédiat sont assumés par le demandeur ou par sa succession. Les gens qui désirent être enterrés au CMN peuvent profiter des prix actuels en effectuant des versements préliminaires au cimetière Beechwood.</p>
<p>Selon la disponibilité et les désirs de la famille, il pourrait y avoir une présence militaire, sans frais, pour l’inhumation des anciens membres des Forces. Cela pourrait comprendre une petite garde, un aumônier, un trompette ou un cornemuseur. Les membres de la famille immédiate qui ne sont pas membres des Forces n’ont pas droit à ce service. Afin d’assurer un soutien adéquat, le demande d’une présence militaire doit être faite au moins cinq jours ouvrables d’avance.</p>
<p>On peut se renseigner sur le Cimetière militaire national auprès du directeur de la DGSB à l’État-major de la Défense nationale, au 101, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario), K1A 0K2, ou en consultant le site Web à www.forces.gc.ca/centre. On peut aussi envoyer un courriel au centre à centre@forces.gc.ca.  Le numéro sans frais au Canada est le 1-800-883-6094. Si vous êtes à l’extérieur du Canada, appelez à frais<br />
virés au 613-992-0307 ou communiquez par télécopieur au 613-995-9175.</p>
<p>On peut joindre le cimetière Beechwood au 280, av. Beechwood, C.P. 7025, Ottawa, (Ontario) K1L 8E2, à www.beechwoodcemetery.com ou, par courriel, à nmc@beechwoodcemetery.com. Le numéro de téléphone est le 613-741-9530 ou, sans frais, le 1-866-990-9530.</p>
<p><em>Êtes-vous vétéran de la Seconde Guerre mondiale ou de la guerre de Corée, ou conjoint d’un ancien combattant décédé? Vous pourriez avoir droit à des avantages de santé d’Anciens Combattants Canada. Composez le 1-877-534-4666 ou écrivez à service-bureau@legion.ca pour vous renseigner.</em></p>
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		<title>Le retour royal</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 12:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au mois d’aout, le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, a annoncé que le gouvernement canadien reprenait les titres Marine royale canadienne et Aviation royale canadienne. Le Commandement des forces terrestres s’appellerait de nouveau simplement l’Armée canadienne.
« La restauration de ces identités historiques est une manière importante de raccorder les hommes et les femmes en uniforme avec les fières histoire et tradition qu’ils portent en eux en tant que membres des Forces canadiennes. Un pays oublie son passé à ses propres risques » a déclaré MacKay pendant l’annonce. Il dit que le changement servait à redresser une « erreur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au mois d’aout, le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, a annoncé que le gouvernement canadien reprenait les titres Marine royale canadienne et Aviation royale canadienne. Le Commandement des forces terrestres s’appellerait de nouveau simplement l’Armée canadienne.</p>
<p>« La restauration de ces identités historiques est une manière importante de raccorder les hommes et les femmes en uniforme avec les fières histoire et tradition qu’ils portent en eux en tant que membres des Forces canadiennes. Un pays oublie son passé à ses propres risques » a déclaré MacKay pendant l’annonce. Il dit que le changement servait à redresser une « erreur historique » faite en 1968 à l’occasion de l’unification des Forces canadiennes (« Canada and Cold War », page 108 de la partie anglaise).</p>
<p>La Légion royale canadienne a bien reçu ce revirement. Les délégués aux congrès de 1990, 1996 et 2000 avaient voté de manière écrasante des résolutions demandant la restauration des noms traditionnels. « La Légion royale canadienne est heureuse que le gouvernement reconnaisse les traditions de longue date qui nous ont si bien servi durant notre histoire militaire », disait-on dans une déclaration de la Légion rendue publique le 16 aout.</p>
<p>La présidente nationale, Pat Varga, a ajouté : « Nous reconnaissons l’importance des traditions et de nos liens durables avec la couronne royale ».</p>
<p>Les traditions sont importantes. La Marine royale canadienne a obtenu sa dési-gnation royale en juin 1911, octroyée la veille du couronnement de George V. Elle a porté ce titre fièrement à la Première Guerre mondiale, ainsi qu’à la Seconde Guerre mondiale, quand le Canada a réuni la troisième plus grande marine parmi les alliés. Ce nom a aussi été utilisé durant la guerre de Corée, quand les canons de nos navires faisaient obstacle à l’ennemi sur la terre ferme.</p>
<p>Le roi George V a conféré la désignation « royale » à l’Aviation canadienne en 1923, mais le titre n’est devenu officiel que lorsque les Règlements et ordonnances du Roi furent promulgués le 1er avril 1924. Comme la marine et l’armée, les forces aériennes ont servi vaillamment à la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Nos hommes et nos femmes en uniforme peuvent dorénavant perpétuer la tradition et l’histoire des noms honorés.</p>
<h1>Connectés à Dell</h1>
<p>La Légion royale canadienne (LRC) continue d’enrichir le Programme de bénéfices pour membres (PBM), et la variété des économies et des bénéfices s&#8217;accroit sans cesse. Le tout nouveau partenaire est Dell Canada Inc.</p>
<p>Nos abonnés se branchent sur nous de plus en plus souvent en ligne, que ce soit par courriel, au site Web de la Revue Légion, à Facebook ou même en faisant des commentaires sur notre blogue. Nous sommes aussi de plus en plus nombreux à maintenir la connexion avec la famille et les amis aux quatre coins de la planète par l’entremise de la toile. Il y a 10 ans, Dell est devenu le premier fournisseur de systèmes informatiques du monde et, cette année, il a adhéré au PBM de la LRC. Dell a conçu des réductions afin d’aider les membres et leurs familles à maintenir le contact. Il offre jusqu’à 30 p. 100 d’épargne sur des ordinateurs choisis soigneusement et 10 p. 100 sur tous les produits portables Dell. Pour de plus amples renseignements, veuillez vous rendre à la page 11 de ce numéro, consulter www.Dell.ca/MPP ou composer le 1-877-297-6974.</p>
<p>Les 10 autres partenaires sont Carlson Wagonlit Travel, qui offre des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des rabais, mais donne aussi son appui à la filiale chaque fois qu’un membre de la LRC souscrit à une de ses assurances; Travelodge Canada, qui est heureux d’offrir un rabais de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille; Home Hardware qui s’est engagé à verser annuellement 20 000 $ aux Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la LRC; Relocation Services Group, dont vous pouvez vous attendre à obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Philips Lifeline Canada, qui offre aux membres et aux personnes à leur charge deux mois de service gratuit quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; Connect Hearing, qui offre une réduction de 10 p. 100 sur les aides auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; les peintures ICI et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de réduction à l’achat dans un de leurs 210 magasins; Banque MBNA Canada, dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion; Diageo Canada Inc., encore un fier partenaire qui s’est engagé à appuyer la Légion.</p>
<p>Le PBM est vite en train de devenir l’endroit par excellence où faire ses emplettes, mais, plus important encore, il s’agit d’une autre façon de servir les légionnaires et leur famille, et de maintenir les membres ou d’en attirer de nouveaux. À mesure que s’allonge la liste, les épargnes offertes font plus que compen­ser les frais d’adhésion à la Légion.</p>
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		<title>Les cérémonies de bienvenue aux quatre coins du Canada sont réussies</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 12:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adam Day</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[C’était un effort à l’échelle du pays, une tentative de la Légion sans précédent pour tendre la main à une nouvelle génération d’anciens combattants. Bref, cette récente campagne visant à souhaiter un bon retour aux vétérans d’Afghanistan a indubitablement été un succès.
À la fin d’aout et en septembre, quelque 6 000 vétérans d’Afghanistan et plus de 50 000 sympathisants ont assisté, aux quatre coins du Canada, à des évènements d’appréciation qui ont eu lieu à plus de 200 filiales de la Légion. Les célébrations ont pris diverses formes : du barbecue dansant à l’attache de rubans jaunes, en passant par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’était un effort à l’échelle du pays, une tentative de la Légion sans précédent pour tendre la main à une nouvelle génération d’anciens combattants. Bref, cette récente campagne visant à souhaiter un bon retour aux vétérans d’Afghanistan a indubitablement été un succès.</p>
<p>À la fin d’aout et en septembre, quelque 6 000 vétérans d’Afghanistan et plus de 50 000 sympathisants ont assisté, aux quatre coins du Canada, à des évènements d’appréciation qui ont eu lieu à plus de 200 filiales de la Légion. Les célébrations ont pris diverses formes : du barbecue dansant à l’attache de rubans jaunes, en passant par les spectacles de magie. Et les bons effets, sur les anciens combattants et sur leurs familles tout comme sur la Légion elle-même, se sont reflétés dans les 80 nouvelles écrites sur l’évènement.</p>
<p>« Nous avons reçu une réponse fantastique à cette initiative, dit la présidente nationale, Pat Varga. Nos filiales et nos membres veulent montrer qu’ils appuient nos soldats canadiens à l’étranger et ici chez nous, et nous voulons montrer notre fierté et leur témoigner notre reconnaissance. Nous espérons que les autres Canadiens feront de même. »</p>
<p>Les filiales participantes s’étaient procuré des casquettes de baseball commémoratives d’Afghanistan auprès de la Direction nationale et les anciens combattants pouvaient obtenir, à titre gracieux, l’adhésion à la filiale Ottawa pendant un an, ce qui leur donnait droit gratuitement à six numéros de notre revue.</p>
<p>En Ontario, à la filiale ontarienne Limestone City de Kingston, non seulement la journée de bienvenue visait les vétérans d’Afghanistan, elle a aussi été organisée par l’un d’entre eux. L’adjudant Leo Lund, transmetteur à la Base des Forces canadiennes Kingston, est aussi président des divertissements de la filiale.</p>
<p>« Maintenant que la mission de combat est terminée, nous tenons à leur dire merci à la manière de la Légion, et à leur montrer que nous les appuyons », dit Lund au Kingston Whig-Standard.</p>
<p>Lund, qui a servi en Afghanistan lors de trois affectations, tenait particulièrement à montrer aux vétérans d’Afghanistan que la Légion est un endroit où ils sont les bienvenus. « [Cet évènement] servira à écarter le stéréotype selon lequel la Légion n’est que pour les vétérans de la Seconde Guerre mondiale ou pour ceux de la Corée. La Légion, c’est pour tous les militaires. »</p>
<p>Au Manitoba, la filiale Portage la Prairie a fait sa part en organisant un rassemblement pour montrer son soutien, une occasion où la participation a été bonne. « C’est simplement pour laisser savoir aux gens qu’il y a encore des épreuves dans le monde et que nos troupes sont encore là pour combattre et, enfin, pour protéger notre pays, dit la présidente Jo-Ann Barnes au journal local. « Nous avons eu sept vétérans d’Afghanistan, en plus de nos anciens combattants habituels qui viennent à notre tirage au sort de viande […] C’était vraiment bien. Il a dû y avoir entre 50 et 60 personnes. C’était très agréable. »</p>
<p>« Nous voulions simplement leur souhaiter la bienvenue chez nous, les remercier pour leur dur travail et leur dévouement », a-t-elle ajouté.</p>
<p>À la filiale South Carleton de Manotick, en Ontario, la nourriture, la magie et les activités pour les enfants ont toutes fait partie d’une célébration couronnée de succès. « C’était une journée pour que la Légion honore les vétérans d’Afghanistan, dit Jean Lanouette, membre de la filiale South Carleton, au journal EMC. « Quand on a entendu dire que la Direction nationale de la Légion royale canadienne parrainait une journée d’appréciation des vétérans par l’entremise de ses filiales, nous avons décidé d’installer un petit comité pour planifier l’évènement. Nous avons choisi une journée portes ouvertes pour le grand public, ne sachant pas si des vétérans d’Afghanistan viendraient. Heureusement, nous avons eu sept vétérans et ils ont été bien reçus toute la journée par plus de 100 résidants locaux et par leur famille. »</p>
<p>« Je pense que ça a été une journée historique pour la Légion, ajouta Lanouette. Il y avait des vétérans de la Seconde Guerre mondiale et des vétérans d’Afghanistan. C’était exceptionnel. »</p>
<p>À la filiale Port Arthur de Thunder Bay, en Ontario, les vétérans d’Afghanistan ont reçu un chapeau distinctif en guise de remerciement et plus de 100 personnes ont pris part à la célébration. « J’ai été en Europe récemment, dit le lieutenant-colonel Mark Thibert au Thunder Bay Newswatch. J’ai eu l’honneur de visiter la crête de Vimy et le cimetière de Groesbeek aux Pays-Bas, et puis de voir une partie de notre histoire et de notre patrimoine d’alors et d’aujourd’hui. Voir notre association d’anciens combattants embras­ser cette partie-ci de notre patrimoine militaire, pour ceux qui parmi nous ont été affectés en Afghanistan, c’est encore un chapitre important de notre patrimoine militaire et de notre histoire. »</p>
<p>La célébration a également eu lieu au-delà des filiales de la Légion, soit sur Internet. Une page Facebook a été créée comme manière de promouvoir les évènements de bienvenue au pays dans le cadre des efforts déployés pour tendre la main aux anciens combattants les plus jeunes et qui sont habiles devant un ordinateur.</p>
<p>« Le média social donne l’occasion à tous de montrer leur soutien, dit Varga, et plus important encore, on veut que nos troupes sachent que leur engagement et leur dévouement ne sont pas passés inaperçus, où qu’ils soient au­tour du monde. »</p>
<p>La page, que l’on peut consulter à www.facebook.com/pages/The-Royal-Canadian-Legion/14739207004980, comprend des dizaines et des dizaines de commentaires écrits par les orga­nisateurs et par les sympathisants.</p>
<p>Par exemple, Kathy Slack écrit de la part de la filiale britanno-colombienne Port McNeill : « [La filiale] offrira un souper pour nos troupes de retour au pays et, le lendemain, lors du Orca Fest, nous défilerons dans les rues de notre petite ville. Notre garde du drapeau défilera fièrement avec nos soldats de retour d’Afghanistan et en sécurité chez eux. »</p>
<p>La présidente de la Division de la Nouvelle-Écosse–Nunavut, Jean Marie Deveaux, est l’une des légionnaires ayant adopté la nouvelle technologie afin de tendre la main aux anciens combattants modernes. « Le mot “merci” ne suffit pas à exprimer la gratitude que nous ressentons par rapport à tout ce que les soldats ont fait pour notre li­berté et pour celle des autres, a-t-elle écrit. Vous êtes dans nos cœurs à jamais. »</p>
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		<title>Les vétérans d’Afghanistan commémorés à l’aide du chêne et de l’inukshuk</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 12:43:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom MacGregor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le service et le sacrifice des Canadiens et des Canadiennes qui ont servi en Afghanistan seront commémorés à jamais par un chêne et un inukshuk devant la maison de la Légion à Kanata, en Ontario.
L’arbre a été planté cérémonieusement devant l’édifice, le 10 septembre, par la présidente nationale Pat Varga et par le général Walter Natynczyk, chef d’état-major de la défense, dans le parterre appelé dorénavant le jardin du souvenir. La Musique centrale des Forces canadiennes avait joué pendant que les membres du Conseil exécutif national (CEN), des politiciens locaux et des invités prenaient place sur les sièges placés sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le service et le sacrifice des Canadiens et des Canadiennes qui ont servi en Afghanistan seront commémorés à jamais par un chêne et un inukshuk devant la maison de la Légion à Kanata, en Ontario.</p>
<p>L’arbre a été planté cérémonieusement devant l’édifice, le 10 septembre, par la présidente nationale Pat Varga et par le général Walter Natynczyk, chef d’état-major de la défense, dans le parterre appelé dorénavant le jardin du souvenir. La Musique centrale des Forces canadiennes avait joué pendant que les membres du Conseil exécutif national (CEN), des politiciens locaux et des invités prenaient place sur les sièges placés sur le gazon. Près de là se trouve l’arbre planté l’an dernier par la princesse Margriet des Pays-Bas en l’honneur du 65e anniversaire de la libération.</p>
<p>« Le chêne est un arbre qui se tient fièrement droit comme se tenaient nos femmes et nos hommes durant leur service en Afghanistan », dit Natynczyk.</p>
<p>« Les mots ne suffisent pas à montrer combien nous leur sommes reconnaissants. Nous espérons que ces symboles démontreront aux vétérans d’Afghanistan que nous les remercions du travail qu’ils ont fait », dit Varga.</p>
<p>Ils étaient assistés à la cérémonie par les commandants des trois services des Forces canadiennes : le vice-amiral Paul Maddison de la Marine royale du Canada, le lieutenant-général Peter Devlin de l’Armée canadienne et le lieutenant-général André Deschamps de l’Aviation royale du Canada. La surintendante de police en chef Barbara Fleury de la Gendarmerie royale du Canada et le premier vice-président national Gordon Moore assistaient aussi à la cérémonie.</p>
<p>Sur une plaque à la base de l’arbre est inscrit dans les deux langues officielles : « En l’honneur des Canadiens morts au champ d’honneur en Afghanistan ».</p>
<p>Après la plantation de l’arbre, Varga et Natynczyk ont dévoilé un inukshuk avec Claire et Richard Léger. Le fils des Léger, le sergent Marc Léger de la Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, était l’un des quatre Canadiens tués en Afghanistan lors d’un incident de tir ami, le 18 avril 2002, au champ de tir de la ferme Tarnack. Claire Léger était mère de la Croix d’argent nationale en 2005.</p>
<p>L’inukshuk, cairn de pierres à forme vaguement humaine de tradition inuite, souvent utilisé pour diriger les voyageurs, a été construit par Richard Léger. Il s’agit d’une copie de celui qui se trouve actuellement au terrain d’aviation de Kandahar, érigé en 2002 en l’honneur de ceux qui avaient trouvé la mort au champ de tir de Tarnack. Il avait été devant la maison des Léger, près de Stittsville, pendant des années, et ces derniers l’ont donné à la Maison de la Légion où il sera exposé en permanence.</p>
<p>L’inscription sur la plaque placée devant l’inukshuk est simple : « En l’honneur des Canadiens morts au champ d’honneur en Afghanistan ».</p>
<p>Un simple service commémoratif a suivi où Varga et Natynczyk ont déposé une couronne au pied de l’inukshuk.</p>
<p>La cérémonie a eu lieu pendant une pause du CEN dont la réunion a duré toute la journée. Avant l’évènement à l’extérieur, le grand président Larry Murray a installé Natynczyk en tant que vice-président national honoraire, un honneur réservé au chef d’état-major de la défense, au surintendant de la GRC et au filleul de la Légion, le prince Flo des Pays-Bas.</p>
<p>« C’est avec beaucoup de fierté que j’accepte cette nomination au nom de tous les hommes et de toutes les femmes en uniforme que vous appuyez, dit Natynczyk aux membres du CEN. Je me souviens de ma première expérience liée à la Légion, quand j’avais 16 ans. On était à la Rocky Mountain House, en Alberta, et la neige avait bloqué l’autoroute. Ma première expérience liée à la Légion, c’est donc d’avoir dormi là-bas, sur un lit de camp. »</p>
<p>Le général a parlé au CEN à propos du Navire canadien de Sa Majesté Charlottetown qu’il a reçu à son retour à Halifax après une mission de soutien des civils en Libye. « Une fusée lui avait été tirée dessus, qui avait amerri à quelque 300 mètres derrière le navire. C’est la première fois qu’on tirait sur un navire canadien depuis la guerre de Corée », dit-il.</p>
<p>Il dit aussi qu’il était allé voir le 425e Escadron d’appui tactique qui avait volé en mission au-dessus de la Libye. « C’est le même escadron d’Alouette qui volait autrefois à partir d’Afrique du Nord, mettant le cap sur le mont Etna pour larguer ses bombes sur l’Italie, et qui a volé ensuite à partir de la Sicile, larguant ses bombes en Afrique du Nord et mettant le cap sur le mont Etna pour rentrer au bercail. »</p>
<p>Après le service réglé à l’extérieur, les invités ont été conviés à l’intérieur de la Maison de la Légion où on leur a montré des œuvres créées dans le cadre du Programme d’arts des Forces canadiennes. La Direction de l’histoire et du patrimoine a fait don de trois peintures qui seront exposées à jamais à la Maison de la Légion, où à l’avenant, d’autres œuvres se trouvent exposées à titre temporaire.</p>
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		<title>Suivre la piste</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 06:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adam Day</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[La fin de semaine des Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la Légion royale canadienne, du 4 au 8 aout, à l’Installation d’athlétisme Terry Fox, à Ottawa, fut marquée par des records brisés et une chaleur insupportable.

Presque 1 000 jeunes athlètes de partout au Canada se sont rassemblés à Ottawa pour prendre part à l’un des évènements sportifs les plus grands et les plus importants de leur saison d’athlétisme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>35es CHAMPIONNATS CANADIENS ANNUELS D’ATHLÉTISME DE LA JEUNESSE DE LA LÉGION</strong></p>
<p><strong>Les athlètes brillent malgré la chaleur</strong></p>
<p><strong>La fin de semaine des Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la Légion royale canadienne, du 4 au 8 aout, à l’Installation d’athlétisme Terry Fox, à Ottawa, fut marquée par des records brisés et une chaleur insupportable.</strong></p>
<p>Presque 1 000 jeunes athlètes de partout au Canada se sont rassemblés à Ottawa pour prendre part à l’un des évènements sportifs les plus grands et les plus importants de leur saison d’athlétisme.</p>
<p>En dépit du nombre incroyable de compétiteurs ta­len­tueux et de briseurs de record, un seul gars a proprement rayonné cette année : l’ado le plus rapide des alentours, le trait rouge, l’étoile indubitable de toute la manifestation. Il s’agit de Brandon McBride, un garçon de 17 ans de Windsor, en Ontario, qui a réussi à remporter les courses de 800 mètres et de 400 mètres, et, ce faisant, a pulvérisé deux records de la jeunesse canadienne.</p>
<p>Ce qui a vraiment rendu sa victoire de 46,83 secondes aux 400 mètres, le samedi après-midi, impressionnante, c’est qu’il l’a obtenue dans une chaleur accablante : des conditions des plus difficiles pour battre un record. Et il a réalisé un exploit semblable aux 800 mètres, le dimanche, en inscrivant 1min. 48,41 s. au tableau.</p>
<p>C’est la troisième fois que McBride participait aux championnats de la Légion, et cet espoir olympique ne doute plus du bienfondé de sa décision d’abandonner le basketball, l’autre sport qu’il aime beaucoup, pour se concentrer à temps plein sur la course.  « Je vais essayer d’aller aux Olympiques, dit-il après sa deuxième victoire. Je ne sais pas si on va m’accepter. Il faut que je me débarrasse de quelques se­condes, et il me reste quelques années pour le faire. »</p>
<p>L’envie de courir s’est emparée de McBride pour une raison honorable. « J’adore courir. C’est simple, dit-il. Quand j’étais plus jeune, j’habitais loin de tous mes amis, alors je devais courir pendant une demi-heure pour aller les voir. Je le faisais tous les jours. Ils me demandaient comment j’étais arrivé. Je leur disais : j’ai couru », dit-il en souriant.</p>
<p>Toutefois, il n’est pas le seul sprinteur à avoir apposé sa marque aux nationaux de la Légion. Chez les filles de moins de 18 ans, aux 100 mètres, Khamica Bingham a battu le record de la Légion, 11,69, grâce à une superbe course de 11,55. Bien que le record qu’elle a battu soit celui qu’elle avait fixé elle-même en 2010, elle n’était qu’à un centième de seconde du record canadien qui est de 11,54. À hauteur de piste, la course de Bingham était renversante, ses crampons semblant déchirer la piste dans la foulée.</p>
<p>Des records ont aussi été battus à des courses plus longues et des relais. La Québécoise Anne-Marie Comeau a obtenu la palme chez les filles de moins de 16 ans à la course de 1 200 mètres grâce à un résultat de 3 min. 35,33 s., battant le vieux record de la Légion par un tout petit peu plus d’une seconde. Et au relai des moins de 18 ans, l’équipe du Québec a remporté la médaille d’or en 46,58 s., fixant un nouveau record de la Légion. Les membres de l’équipe, Clémence Paiement, Marie Colombe Saint-Pierre, Sarah Bédard et Caroline Morin-Houde, se sont extasiées de leur résultat.</p>
<p>Le moment de la cérémonie d’ouverture officielle est arrivé après les compétitions de la journée. Le député provincial de la localité Bob Chiarelli et le maire adjoint d’Ottawa Eli El-Chantiry ayant terminé leurs discours intéressants, quoiqu’un peu longs, le président des préparatifs locaux, Barry Young, prit la parole et fut le plus applaudi de la soirée en raison de la brièveté de son discours. « Bienvenue à Ottawa, dit-il. Profitez de la compétition et bonne chance! » La foule d’athlètes ados explosa de plaisir.</p>
<p>La présidente nationale, Pat Varga, et le président national du Comité des sports, Dave Flannigan, prirent également la parole.</p>
<p>« Il est approprié que les équipes de la Légion, ainsi que les athlètes de la catégorie ouverte, se rassemblent ici en l’honneur du 65e anniversaire de la fondation, par des Canadiens, du maintien de la paix tel qu’il est aujourd’hui, déclara Flannigan. Si vous êtes ici, à cet évènement, c’est en partie grâce aux anciens combattants canadiens qui ont effectué un service prodigieux partout dans le monde. Ils l’ont effectué dans le passé, ils l’effectuent actuellement et ils l’effectueront à l’avenir. »</p>
<p>Quant à Varga, elle anima la partie saskatchewannaise de la foule à un degré de frénésie en acclamant l’équipe de football des Roughriders et en recevant tout le monde à l’évènement de manière immensément énergétique et joyeuse.</p>
<p>Ce ne sont pas que les coureurs qui ressentaient l’esprit des brisures de records cette année, car il y en a un, de la Légion, qui a été battu à l’épreuve peu probable qu’est la marche de 3 000 mètres chez les moins de 18 ans. Le vieux record de la Légion de 16 min. 13,1 s. fixé par Rachel Inglis en 2010 a été battu par Hana Ready qui détient également le record de la Légion à la marche de 1 500 mètres, en un temps relativement fulgurant de 15 min. 46,84 s, soit cinq secondes environ de moins que le record de la jeunesse canadienne de 15 min. 41,22 s.</p>
<p>Dans les nouvelles autres que celles des records, il y a un compétiteur qui s’est démarqué à l’évènement : Nathaniel Mechler, âgé de 14 ans, du club d’athlétisme Speed River de Guelph, en Ontario. Il prenait part au pentathlon, un test d’endurance et d’habileté de cinq épreuves comprenant les 100 mètres haies, le saut en hauteur, le lancer du poids, le saut en longueur et la course de 1 000 mètres. Rien d’étonnant à ce qu’il ait gagné : il n’y avait pas d’autre compétiteur.</p>
<p>La foule lui criait des encouragements quand, tout seul sur la piste, il faisait le dernier circuit. « C’est plutôt difficile, a-t-il dit très humblement après que l’épreuve fut terminée. Il n’y a personne après qui courir, personne à qui se mesurer. »</p>
<p>En fin d’après-midi, dimanche, l’équipe de l’Alberta-Territoires du Nord-Ouest a non seulement dominé une des épreuves les plus importantes, le relai 4X400 mètres chez les filles de moins de 18 ans, elle a en fait fixé un record de la jeunesse canadienne grâce à un résultat de 3 min. 45,32 s.</p>
<p>Après la course, les membres de cette équipe, Ellie Hirst, Jenna Westaway, Alexa Hrycun et Sage Watson, se sont écroulées tout juste au-delà de la ligne d’arrivée et ont enlevé leurs souliers et leurs bas. Une longue célébration eut lieu, malgré la fatigue, jusqu’à ce que, sur une simple consigne, « c’est le temps de marcher, les filles », l’équipe fit route de l’autre côté du bitume : les quatre filles les plus rapides du Canada.</p>
<p>Même si l’évènement était alors terminé et les gagnants dument couronnés, il y avait encore beaucoup de choses à venir pour les jeunes athlètes. Le lundi matin, plusieurs autocars pleins de jeunes pas tout à fait réveillés sont allés au monument du maintien de la paix, au centre-ville d’Ottawa, pour honorer les engagements actuels et historiques du Canada envers la paix et la sécurité.</p>
<p>Plus tard, en soirée, les athlètes se sont mis sur leur trente-et-un pour aller à un souper dansant à l’endroit le plus approprié : la galerie LeBreton du Musée canadien de la guerre. Là, parmi les avions et les chars d’assaut des guerres passées et actuelles, les meilleurs jeunes athlètes du Canada ont célébré leur liberté.</p>
<p>Les Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la Légion royale canadienne de 2012 auront lieu en aout prochain à Charlottetown.</p>
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		<title>Bien recevoir la collectivité  à la filiale Chomedey</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 04:01:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sharon Adams</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La filiale Chomedey de Laval, au Québec, a une formule élémentaire pour maintenir la stabilité du sociétariat : recevoir la collectivité entre ses murs pour s’amuser.
Une collectivité au nord de Montréal, « c’est un endroit où les gens peuvent se faire de nouveaux amis », dit le président, Christopher Wheatley. Les gens viennent lancer quelques fléchettes, jouer un peu au billard ou à quelques parties de cribbage, gouter au souper régulier du dimanche soir et danser; et certains deviennent membres.
« Je ne sais combien de membres nous avons recrutés grâce au souper dansant au cours des années, dit-il. La première [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La filiale Chomedey de Laval, au Québec, a une formule élémentaire pour maintenir la stabilité du sociétariat : recevoir la collectivité entre ses murs pour s’amuser.</p>
<p>Une collectivité au nord de Montréal, « c’est un endroit où les gens peuvent se faire de nouveaux amis », dit le président, Christopher Wheatley. Les gens viennent lancer quelques fléchettes, jouer un peu au billard ou à quelques parties de cribbage, gouter au souper régulier du dimanche soir et danser; et certains deviennent membres.</p>
<p>« Je ne sais combien de membres nous avons recrutés grâce au souper dansant au cours des années, dit-il. La première fois que nous avons organisé la ligue de fléchettes de l’après-midi, 20 personnes sont venues et je pense que quatre sont devenues membres. »</p>
<p>Don Paradis, officier d’entraide, est d’accord avec lui. « Nous avons ouvert nos portes à tous, et nous avons réussi à empêcher le déclin du sociétariat. »</p>
<p>La filiale Chomedey, à l’instar de beaucoup d’autres, avait été instituée dans l’enthousiasme, mais, par la suite, elle fut menacée par la diminution du nombre de ses adhérents. Quand une charte lui a été accordée, en 1963, il n’y avait que 17 membres et pas d’endroit qui lui appartienne en propre, mais elle réussit à louer un local au bout de deux ans. Elle prit de l’ampleur au point où, peu après, les locaux qu’elle louait rue Principale ne lui suffisaient plus et, en 1972, elle avait amassé assez de fonds pour l’achat d’un édifice à deux étages au 2000 du boulevard Curé-Labelle.</p>
<p>Cependant, une décennie plus tard, les finances n’étant pas aussi roses, elle vendit son édifice en 1986, loua des locaux du nouveau propriétaire, et investit la recette de la vente. Mais « nous n’avons jamais déménagé », dit le président sortant, Howard Tyers.</p>
<p>Quand le nouveau propriétaire déclara faillite, en 1992, la fi­liale racheta l’édifice presque au même prix qu’elle l’avait vendu, et elle put profiter de l’intérêt touché pendant que ses fonds se trouvaient dans un compte à intérêt élevé.</p>
<p>La filiale loue maintenant le rez-de-chaussée, ce qui lui donne suffisamment de capital pour payer l’impôt foncier. Les membres ont fini de payer l’hypothèque en 1999. Au deuxième étage, la filiale a assez d’espace pour une grande cuisine, des bureaux, un entrepôt, une bibliothèque, une salle de réception de 2 500 pieds carrés et un vaste lieu de détente.</p>
<p>Helga Vézina a été témoin de bien des modifications à la fi­liale depuis qu’elle s’est inscrite aux dames auxiliaires (DA), en 1975, un an après que son mari eut adhéré à la filiale. « J’ai vu beaucoup de projets, dit-elle. À un moment donné, les choses n’allaient pas très bien, mais ça va bien maintenant. »</p>
<p>L’adhésion est aussi une affaire de famille pour les sœurs Claudette et Janet Adams, qui sont devenues dames auxiliaires au milieu des années 1990. Claudette était présidente en 2000. Comme Vézina, elles sont devenues membres de la filiale dix ans après, quand le sociétariat des DA est devenu trop petit.</p>
<p>Claudette règne encore dans la cuisine, où, avec l’aide d’une poignée de bénévoles enthousiastes, elle s’occupe des soupers du dimanche pour 60 à 80 personnes. Le menu est différent chaque semaine, et on invite un artiste musicien.</p>
<p>La cuisine bouillonne d’activités joyeuses quand les bénévoles se rassemblent. « On aime ça, affirme Claudette Adams. On s’amuse beaucoup, et c’est très important. On est tous des bénévoles, alors tout l’argent qu’on ramasse revient à la filiale. » Même au bar, le travail est fait par des bénévoles.</p>
<p>La filiale a beaucoup de projets en cours : elle appuie les bonnes œuvres locales, les groupes de jeunes, les scouts et les cadets, et elle contribue aux hôpitaux de l’endroit. Elle a organisé des collectes de fonds pour les œuvres de la communauté, y compris Le Réseau Enfants Retour Canada, la Starlight Foundation et la Société Alzheimer.</p>
<p>Les activités des membres ont changé au cours des années. Dans les années 1980, il y avait les quilles, les équipes de baseball et les « danses associées » populaires, appelées ainsi parce qu’elles attiraient les membres associés, plus jeunes, qui aimaient la musique rock forte. Le programme de sports des membres d’aujourd’hui comprend le jeu du huit, le bridge, le golf, les fléchettes et le cribbage.</p>
<p>La filiale a organisé les championnats de fléchettes provinciaux une fois et les Championnats nationaux de cribbage deux fois. Brigitte Bourbonnière, une des organisatrices de l’épreuve de cette année, qui s’occupe de la ligue de cribbage de la filiale depuis 2008 a recruté des joueurs jusqu’à ce que la ligue compte environ 70 joueurs. « Bien entendu, ils ne viennent pas tous à chaque réunion », dit-elle, mais il y en a suffisamment pour qu’on ait une bonne compétition chaque semaine.</p>
<p>Toutefois, c’est le service aux anciens combattants et le respect de la tradition commémorative qui motivent la filiale. Plus d’une demi-douzaine de membres vont voir, chaque mois, quelque 400 anciens combattants à l’Hôpital Ste-Anne de Ste-Anne-de-Bellevue. « Nous visitons toutes les pièces de tous les étages », et nous distribuons des gâteries, dit Paradis. L’invitation de deux dizaines d’anciens combattants de Ste-Anne à un repas accompagné de divertissements est un des moments les plus excitants de chaque année. On demande souvent à la filiale de fournir des gardes du drapeau à des funérailles.</p>
<p>La filiale est très fière de son nouveau cénotaphe qui a été dévoilé à la mairie de Laval en 2010. « Nous avons modernisé le cénotaphe original, ajouté des détails », nous explique l’ancien président, Les Stockwell.</p>
<p>C’était une idée de Kevin Gillan, un résident de Laval qui a déménagé à St. Marys (Ont.). Il avait été impressionné par la maçonnerie en pierre de sa nouvelle filiale et avait imaginé quelque chose de semblable à Laval. C’est ainsi qu’a commencé la collaboration interprovinciale des deux filiales séparées par 700 kilomètres. Le nouveau cénotaphe, conçu et construit en Ontario, est en granite donné par la ville, tandis que la filiale Chomedey s’est occupée des négociations avec la mairie et a coordonné le déménagement du vieux cénotaphe du 4e Bataillon au manège du Royal 22e Régiment situé à Laval.</p>
<p>Les élus de la localité et les représentants séniors de la Légion royale canadienne et du Royal 22e Régiment ont assisté à la cérémonie du dévoilement, qui comprenait un dépôt de couronnes, ainsi qu’au buffet qui suivit à la filiale.</p>
<p>Cette dernière organise aussi la cérémonie locale tous les 11 novembre. « Le Royal 22e Régiment défile avec nous », dit Paradis. Et ensuite, la filiale les reçoit à bras ouverts. « Il y en a 150 ou 200 qui acceptent de se joindre à nous » pour le buffet. Il y en a quelques-uns qui, chaque année, les gratifient en faisant augmenter le nombre de membres.</p>
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		<title>Le pays accueille les vétérans d’Afghanistan</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 04:01:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Adam Day</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si vous êtes passé par la filiale de la Légion au mois d’aout, vous avez peut-être été témoin d’une scène inspirante : une fête donnée en l’honneur du retour au pays des vétérans de la guerre du Canada en Afghanistan.
De Kamloops à Port-aux-Basques, le 20 aout a été le jour où l’on a reconnu les militaires canadiens ayant pris part loyalement à la mission de combat effectuée dans la province de Kandahar entre 2006 et 2011.
Sous la direction de la présidente nationale, Pat Varga, la Légion avait mené une campagne à l’échelle du pays visant à remercier les vétérans d’Afghanistan. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous êtes passé par la filiale de la Légion au mois d’aout, vous avez peut-être été témoin d’une scène inspirante : une fête donnée en l’honneur du retour au pays des vétérans de la guerre du Canada en Afghanistan.</p>
<p>De Kamloops à Port-aux-Basques, le 20 aout a été le jour où l’on a reconnu les militaires canadiens ayant pris part loyalement à la mission de combat effectuée dans la province de Kandahar entre 2006 et 2011.</p>
<p>Sous la direction de la présidente nationale, Pat Varga, la Légion avait mené une campagne à l’échelle du pays visant à remercier les vétérans d’Afghanistan. Plus d’une centaine de filiales de tous les coins du pays ont officiellement pris part à l’initiative.</p>
<p>« C’est une excellente occasion pour la Légion de prendre la tête encore une fois quand il s’agit d’offrir nos remerciements à nos troupes, dit Varga. « Maintenant que la mission de combat en Afghanistan fait place à d’autres activités militaires, la Légion royale canadienne aimerait remercier de tout cœur les hommes et les femmes qui ont servi avec distinction et qui ont tant sacrifié au nom des Canadiens pendant les dernières années, ainsi que leur famille. »</p>
<p>La Direction nationale a fait un effort particulier, de concert avec les Forces canadiennes, pour faire en sorte qu’à chaque filiale, un vétéran d’Afghanistan assiste à l’évènement de reconnaissance afin d’y raconter ses souvenirs de la mission en Afghanistan. La Direction nationale a aussi fait publier des annonces dans les journaux du pays afin d’attirer l’attention du public sur les évènements.</p>
<p>Quant aux anciens combattants qui s’y sont présentés, non seulement ont-ils reçu de petites attentions comme des casquettes commémoratives d’Afghanistan produites en nombre limité, mais ils se sont vu offrir une adhésion d’un an gratuite à la filiale de la Direction nationale, leur donnant ainsi droit à six numéros gratuits de la Revue Légion.</p>
<p>Les filiales participantes avaient obtenu l’autorisation d’utiliser une petite partie de leurs fonds fiduciaires du coquelicot pour cette fête.</p>
<p>Une page spéciale a aussi été publiée à www.facebook.com/#!/pages/The-Royal-Canadian-Legion/ 147392072004980. Cette initiative de reconnaissance avait été conçue « pour commémorer ceux qui sont tombés et pour remercier ceux qui sont revenus, ainsi que pour célébrer la fierté d’être Canadiens que vous et vos familles nous avez fait éprouver », déclara Varga.</p>
<p>La mission de combat étant terminée, les Forces canadiennes se concentreront sur la formation des forces de sécurité afghanes dans la région de Kaboul, capitale de l’Afghanistan. Cette mission, confiée à quelques centaines de troupes qui serviront surtout derrière les barbelés, durera jusqu’en 2014.</p>
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